Fin du numerus clausus en médecine

Cerfa pour les professeurs d'université
Formulaire administratif pour les professeurs

Aucune raison valable ne justifie le maintien du numerus clausus

Il a été créée en 1971 dans un but économique point à cette époque on pensait qu’il réglerait les problèmes de dépenses de santé.

En effet, les pouvoirs publics était persuadé qu’en réduisant le nombre d’étudiants en médecine et donc le nombre de médecins, le taux de prescription allait forcément diminué et ainsi limiter les dépenses de santé. Autrement dit le numerus clausus a été mis en place car on considère le médecin prescripteur comme responsable du trou de la sécurité sociale. Mais on s’était vite rendu compte qu’il était inefficace pour contrôler les dépenses de santé.

Il faut mettre en place un parcours universitaire qui mise sur une réelle diversité des profils d’étudiants.

Depuis 5 ans maintenant la sphère médicale a réellement conscience que des étudiants venant d’autres licence (biologie psychologie) pouvaient très bien réussir en médecine et devenir de très bon médecin.

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À l’étranger des système plus performant qui pourraient nous inspirer. Aux États-Unis les étudiants débutent dans un premier temps un parcours universitaire générique et intègrent les facultés de médecine quelques années plus tard. Dans notre système universitaire il serait souhaitable de proposer un socle générique qui débouche progressivement sur une intégration dans les études de médecine, cela permettrait d’introduire un recrutement par étape et de laisser aux étudiants le temps de réfléchir à ce qu’ils veulent vraiment faire de leur lit. Les étudiants qui ne seraient pas recrutés aurait construit un premier parcours qui les mènerait ensuite sans perte de temps vers une autre orientation.

Les jeunes bacheliers ne sont pas tous égaux pour affronter ce système de numerus clausus. Certains ont besoin de plus de temps que les autres pour acquérir une méthode de travail ou rattraper une base de connaissances. Tous les élèves ne s’adaptent pas de la même manière et au même rythme à ce concours; à l’heure actuelle avec le numerus clausus on n’est pas certain de sélectionner les bons étudiants au bon moment.

Les professeurs des universités peuvent remplir leur CERFAS encore appelés formulaires administratifs.

Le conseil de l’ordre des médecins a publié son projet de réforme. Il préconisait la mise en place de bassin de proximité de santé (B.P.S.) et la régionalisation du numerus clausus pour une meilleure adaptation aux besoins des territoires mais on voit bien que tout se tient. Il faudra attendre le mois de septembre avec l’annonce de la réforme du système de santé par le président de la République pour percevoir la cohérence éventuelle du nouvel édifice. Faut-il rappeler que lors de sa campagne présidentielle c’est le président de la République qui avait évoqué la fin du numerus clausus?

Le numerus clausus se réguler la population de praticien en limitant dès le début du curseur le volume d’étudiants admis dans la filière est terminée. Décrit par les gens comme une vieille riz contre-productive et par les autres comme un obstacle une plus libre et saine compétition entre les médecins, il est le goulet d’étranglement dans lesquels viennent chaque année s’écraser l’évocation de milliers de candidats. Transformer en une session de bachotage intensif, la première année d’un cursus de médecine récompense des étudiants plus méritants que les autres, mais sélectionné en fonction de critères qui n’intègrent pas les dimensions humaines ou relationnelles des candidats.

Et les étudiants recalés qui ne souhaitent pas sacrifier leur désir de devenir médecin partent étudier à l’étranger dans un autre pays de l’Union européenne au prix d’une expatriation longue et coûteuse. Ils reviennent en France une fois diplômés.

Ce débat pose des questions pertinentes sur les difficultés de l’évolution de notre système de santé pour prise de côté avec des réglementations successives souvent en retard sur la réalité des faits et de l’autre côté avec les limites d’une formation française très élitiste, sélectionnant les étudiants en médecine sur des profils de premier de la classe bien plus que pour leurs qualités humaines.

Il faudrait revoir complètement les méthodes de sélection. On fait une sélection sur le cerveau gauche, avec une pensée analytique, vrai ou faux, bon ou mauvais. On devrait mettre plutôt en valeur le cerveau droit et l’ouverture d’esprit,  c’est-à-dire plusieurs causes avec plusieurs solutions, quelque chose de moins de binaire. Les capacités de Mémorisation et de gestion du stress sont des critères valables mais pas suffisant. Il faudrait aussi un examen pour observer la qualité rédactionnelle des futurs médecins, savoir comment il exprime les choses. Car le travail c’est quand même de parler au quotidien avec des patients. Il faudrait une épreuve orale pour évaluer les capacités d’empathie et les réelles motivations des étudiants.

Les médecin doivent être capable de remplir un formulaire administratif en ligne avec des aides et des conseils.

Y a-t-il trop de médecin ? Jamais il n’y a eu autant de médecins exerçant en France. Pourtant on se plaint de déserts médicaux, de difficultés dans l’accès aux soins en France. La part de médecin en activité et stade alors que celle des médecins retraités a augmenté. Depuis 20 ans le métier et le profil de médecin a changé progressivement. Les nouveaux médecins prennent leur retraite plus tôt où travaillent en groupe comme des salariés et non comme des libéraux. Cette nouvelle génération ne suffit plus à satisfaire les besoins de santé. Et cela se traduit par une baisse du nombre de médecins généralistes.

À propos du film première année.

Deux jeunes hommes dans l’enfer de la première année de médecine. L’un a une dérogation exceptionnelle pour passer une troisième fois le concours, l’autre découvre un touriste le bourrage de cerveau qui va constituer son quotidien au milieu d’une compétition féroce.

Le film pose notamment des interrogations sur les qualités requises pour être un bon médecin.

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